Croissance mondiale : faut-il craindre une « tempête » économique ?

Bonjour à toutes et à tous, et bienvenue sur notre hebdomadaire financier.

Cette semaine nous vous proposons un article sur les menaces économiques mondiales.

Croissance mondiale : faut-il craindre une « tempête » économique ?

La directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), Christine Lagarde, qui s’exprimait ce dimanche devant le « World Government Summit », un sommet annuel sur la gouvernance mondiale qui réunit à Dubaï des décideurs politiques et économiques du monde entier, a averti que la croissance de l’économie mondiale est « plus lente » que prévu.

En effet, le mois dernier, le FMI a révisé à la baisse ses prévisions de croissance de l’économie mondiale pour cette année de 0,2% à 3,5% en raison des multiples tensions qui pèsent sur le commerce international. Cette situation d’une croissance en berne est d’après Christine Lagarde, la conséquence de ce qu’elle a appelé les « quatre nuages » qui planent selon elle sur l’économie mondiale et a averti qu’une « tempête » pourrait la frapper.

Elle a parlé à ce propos des tensions commerciales, notamment entre la Chine et les États-Unis, du resserrement des taux d’emprunt, des incertitudes liées au Brexit et du ralentissement de l’économie chinoise. Par ailleurs elle a émis une mise en garde envers les gouvernements tentés par trop de protectionnisme, pointant notamment les tensions entre les États-Unis et la Chine qui ont commencé à affecter l’économie mondiale. « Nous n’avons aucune idée de ce que cela va donner et ce que nous savons, c’est que cela commence déjà à avoir un effet sur le commerce, sur les taux d’emprunt et sur les marchés ».

Concernant le resserrement des taux d’emprunt, la directrice du FMI a relevé que celui-ci intervient au moment où les États, les entreprises et les ménages ont accumulé de « très lourdes dettes ». D’autant plus que le FMI s’est inquiété samedi d’une envolée de la dette publique de plusieurs pays arabes depuis la crise financière de 2008, en raison de leur déficit public persistant. Les perspectives de croissance de ces pays « sont incertaines » et la région ne s’est pas encore « complètement remise » de la crise, a averti Christine Lagarde. « La croissance des pays importateurs de pétrole a repris mais reste toujours à des niveaux inférieurs à ceux » de 2008, a-t-elle ajouté, précisant que la dette publique de ces pays est passée de 64% à 85% du PIB en dix ans et que près de la moitié d’entre eux ont dépassé le seuil des 90%.

Une progression accélérée par la chute des prix du pétrole en 2014, selon la directrice générale de l’institution, qui préconise le développement par ces pays des énergies renouvelables, dans le cadre de l’Accord de Paris. Rappelons que le prix du pétrole est actuellement au plus bas ce qui ajoute une pression supplémentaire sur les pays du Golfe Persique. « Quand il y a trop de nuages, il faut un éclair pour déclencher la tempête », a averti Christine Lagarde, qui a appelé les gouvernements à éviter le protectionnisme et à se préparer à de grands bouleversements.

Pour en savoir plus : https://bfmbusiness.bfmtv.com/monde/le-fmi-redoute-une-tempete-economique-1629844.html

Nous espérons que cela vous a plu ! À la semaine prochaine pour un nouveau numéro !

Rédigé par : COLOTTE Guillaume pour IÉSEG Finance

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